CMIE apporte une réelle valeur ajoutée à la chaudronnerie
Forte d’une expérience de plus de trente ans, sur les marchés du pétrole, du gaz, de la chimie et de l'énergie, CMIE (7 000 m2 d’atelier de production sur une surface totale de 50 000 m2, 25 M € de CA en 2010) se positionne comme un fournisseur majeur, principalement dans 2 domaines d'activités : La construction d'ensembles chaudronnés et l’installation de process industriel.
Un important bureau d'étude de 40 personnes, thermiciens, chargé d'affaires, calculateurs, projeteurs, électricien instrumentiste, automaticiens et metteur en route, permet la maîtrise des différentes étapes de la finalisation du cahier des charges client à la mise en route des installations, assurés par une équipe de 35 personnes qualifiées.
M. Pruvost, Directeur Général de CMIE
Votre expertise en chaudronnerie semble un véritable atout pour vos clients, particulièrement sur des équipements complexes ?
CMIE apporte une réelle valeur ajoutée à la chaudronnerie en y ajoutant du process. C’est la finalité de l’utilisation de l’équipement qui nous guide dès le départ du projet. Nous pouvons parler d’engineering de réalisation avec engagement de fonction et de résultats.
L’importance de votre bureau d’étude est relativement inhabituelle, votre marché est uniquement du sur mesure ?
Tout à fait, et c’est de la proximité du bureau d’études et de l’atelier que nous dégageons cette valeur ajoutée.
Vous arrive-t-il de ne faire que l’étude, sans réalisation derrière ?
Jamais, notre engagement est de livrer au client un ensemble réalisé. Nous avons deux unités de production, l’une à Angers et l’autre en Pologne et deux antennes de maintenance à Rouen et à Calais
Vous êtes autant national qu’international, votre savoir-faire est largement reconnu hors frontière ?
Nous réalisons la moitié de notre chiffre d’affaires à l’export, et nous fabriquons autant en France qu’en Pologne avec la même garantie de fabrication française.
Avez-vous subit les difficultés de l’industrie ces dernières années ?
La taille des investissements et le cycle de commande (entre 6 mois et un an) ont différés les effets des difficultés économiques de l’industrie de 2008. Nous en avons ressenti les conséquences qu’en 2010.
Votre impressionnant outil de production vous permet d’aborder de gros chantiers ?
Nous sommes capables d’appréhender la transformation de matière jusqu’à 70 mm, autant en découpe qu’en pliage. Nous proposons dès l’analyse du schéma de fonctionnement du client jusqu’à la mise en route, un interlocuteur unique et nous nous engageons sur les garanties de performance.
Comment abordez-vous les prochaines saisons ?
Cela dépendra en grande partie de décisions politiques sur la filière de l’excellence en France et de l’impact des nouvelles technologies environnementales. La vision moyen terme est assez floue. Il nous faudra beaucoup de flexibilité pour affronter la concurrence internationale en termes de délais et de prix.
Dès 2003 vous avez choisi de vous équiper de CLIPPER ?
Clipper est la colonne vertébrale de l’organisation et l’actualité nous oblige à aller très vite pour obtenir des informations consolidées et fiables. Le reporting des sommes engagés est crucial pour tenir les budgets.
http://www.cmi-france.com/indexfr.html

